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		<title>News Compagnie sur la grand route</title>
		<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/</link>
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		<description></description>

		
		<item>
			<title>L&#39;Atelier d&#39;Alberto Giacometti</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/l-atelier-d-alberto-giacometti/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Spectacle en hommage à Jean Genet et Alberto Giacometti.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/Giacometti/giacometti.description.jpg&quot; width=&quot;600&quot; height=&quot;458&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes &lt;/strong&gt;(texte)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Marc Delplanque&lt;/strong&gt; (piano)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Stephane Verrue &lt;/strong&gt;(conseiller artistique)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 15 ans - 1 H&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Spectacle, pour le moment, uniquement à domicile.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Jean Genet se tient longuement aux côtés d’Alberto Giacometti, dans son atelier. Il le regarde travailler et lui parle. Il le questionne sur le sens de son inlassable recherche. Le texte de Jean Genet est une méditation sur l’œuvre de Giacometti et, au-delà, sur l’acte artistique, sur sa puissance d’engendrement d’un monde transfiguré : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « La recherche de Giacometti porte non seulement sur l'homme mais aussi sur n'importe lequel, sur le plus banal des objets. Et quand il a réussi à défaire l'objet ou l'être choisi, de ses faux-semblants utilitaires, l'image qu'il nous en donne est magnifique. Récompense méritée mais prévisible. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est pas à la beauté d'autre origine que la blessure, singulière, différente pour chacun, cachée ou visible, que tout homme garde en soit, qu'il préserve et où il se retire quand il veut quitter le monde pour une solitude temporaire mais profonde. L'art de Giacometti me semble vouloir découvrir cette blessure secrète de tout être et même de toute chose, afin qu'elle les illumine. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; La musique&lt;/strong&gt;, au détour des mots, permet à la méditation et à la rêverie de se déployer (Bach, Mozart, Scarlatti, Moussorgski, Debussy, Satie).&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 11:08:15 +0100</pubDate>
			
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			<title>Jardins du monde chair du monde</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/jardins-du-monde-chair-du-monde/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Poétique des jardins.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/JardinDuMonde/jardindumonde02.jpg&quot; alt=&quot;spectacle les jardins du monde chair du monde&quot; title=&quot;spectacle les jardins du monde chair du monde&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;343&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes &lt;/strong&gt;(conte et chant)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Christian Vasseur&lt;/strong&gt; (luth)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Juliette Petit ou Dorothée Pinto&lt;/strong&gt; (flûte et voix)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 10 ans - 1 H&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;Chaque jardin est comme une parcelle du monde, un morceau de chair du monde.&lt;br/&gt; Chaque jardinier, prenant soin de sa parcelle, contribue à la beauté du monde.&lt;br/&gt; Cependant, à l’aube du troisième millénaire,&lt;br/&gt; chaque jardinier est aussi le citoyen d’un monde en péril,&lt;br/&gt; le monde du réchauffement climatique, de la pollution généralisée et de la menace nucléaire,&lt;br/&gt; le monde qui fait disparaître les abeilles butineuses.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le spectacle « Jardins du monde – Chair du monde » se veut tout à la fois,&lt;br/&gt; à travers textes, musiques et chansons,&lt;br/&gt; célébration de la beauté du monde et mise en lumière de ce qui la menace gravement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; D’où l’incontournable question, celle-là même de notre temps :&lt;br/&gt; Quelles sont les conditions d’un sursaut, d’un rebond ?&lt;br/&gt; Une manière redoublée et renouvelée de prendre soin du monde,&lt;br/&gt; à travers nos actes et nos gestes créatifs ?&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un extrait du spectacle, sur Weo la chaîne Nord/Pas de Calais :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/8310430?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&amp;amp;color=ff9933&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;354&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;* Chanson « La fenêtre » de Guy Béart.&lt;br/&gt; * Min gardin, je l’fais mi-même, texte de DD.&lt;br/&gt; * Chanson « Les haricots » de Bourvil.&lt;br/&gt; * Le jardin, un enclos pour cultiver le meilleur. Texte de Daniel Destombes, inspiré de Gilles Clément&lt;br/&gt; * Sacré Géranium, chanson de Dick Annegarn.&lt;br/&gt; * La chair du monde, texte de Nicolas Daquin.&lt;br/&gt; * Instrumental.&lt;br/&gt; * L’ère du productivisme ou le jardin abîmé, texte de DD.&lt;br/&gt; * Concert animalier&lt;br/&gt; * Monsieur Toulemonde, qu’avons-nous fait de la planète bleue, chanson de Aldebert.&lt;br/&gt; * On dirait que l’homme est destiné à s’exterminer lui-même, texte de Lamarck, 1830.&lt;br/&gt; * Instrumental.&lt;br/&gt; * Un monde qui fait disparaître les abeilles, texte de DD.&lt;br/&gt; * Qui suis-je, chanson de Guy Béart.&lt;br/&gt; * Strontium 90, poème de Nazim Hikmet.&lt;br/&gt; * A vous mes beaux messieurs, poème de Nazim Hikmet, mis en musique par Julos Beaucarne.&lt;br/&gt; * Nous n’habitons plus la même planète, textes de Bertrand de Jouvenel.&lt;br/&gt; * Cette terre empruntée à nos enfants, texte des Indiens d’Amérique.&lt;br/&gt; * L’hymne de non campagnes, chanson de Tryo.&lt;br/&gt; * Les jacinthes du Mont Noir, lettre de Marguerite Yourcenar à Louis Senneville.&lt;br/&gt; * La jardinier, poème de Max Elscamp, mis en musique par Julos Beaucarne.&lt;br/&gt; * Instrumental.&lt;br/&gt; * J’attache de la valeur, poème de Erri de Luca.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits de presse&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;À Avignon&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; «  Au tout début de la rue des Teinturiers se tient ce petit théâtre classé monument historique, où trois artistes, - trois militants ? Trois humains tout simplement -  nous donnent à goûter, par les chants et les mots, et en toute simplicité, la détresse profonde de notre temps, où les impératifs économiques ont pris le pas sur le temps des saisons et sur le sens de la terre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous marchons en effet sur la tête et courons au désastre, et il est bon de le rappeler, et de ne pas occulter cette voix dans le théâtre – qui se fait ici profondément politique. Il est bon et symptomatique qu’au moins quelques uns des spectacles du OFF d’Avignon se soient ainsi dédiés à cette mise en alerte.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Ici, la douceur prend toutefois le pas sur l’amertume. Car si Daniel Destombes n’est manifestement pas un « acteur », il porte une histoire - qui crève le cœur aux jeunes générations n’ayant pas connu ce temps où la terre et l’homme étaient amis; et cette histoire, il est de son devoir de la transmettre. Il raconte ce temps révolu de son grand-père chti où l’on cultivait un grand jardin dans la symphonie de la basse cour, et où pour labourer l’on marchait en silence derrière deux chevaux de trait. Il est la voix tendre de la mémoire, et il raconte, sans haine, comment au fil des temps, l’espèce du « terrien » a peu à peu disparu, pour le plus grand désarroi du monde actuel.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Mais si le constat du désastre est ferme, rien n’est toutefois enlevé à nos potentialités d’actions, car ces dernières ne partiront de nulle part ailleurs que de l’amour éprouvé pour cette terre qui nous porte.        De très beaux chants du répertoire français, très bien portés par Dorothée Pinto, également flûtiste (en alternance selon les représentations avec Juliette Petit) et par Christian Vasseur, au luth et à la voix,  ponctuent les différents temps du récit – telles la lecture d’une lettre admirable de Marguerite Yourcenar à propos de semences de jacinthes, et celle, visionnaire, du chevalier de Lamarck, datant de 1830, ou encore le salut des Amérindiens à la terre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bref, un spectacle de mémoire, à aller voir en famille, toutes générations mêlées, car il rappelle aux plus anciens leurs images d’enfance, pallie pour les plus jeunes celles qu’ils n’ont pas, et rappelle à tous que la terre est entre nos mains. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Marion Richez – Théâtral Magazine&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Sur la Grand’Route de l’écologie : un conte.&lt;/strong&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La Compagnie « Sur la Grand’Route » a repris le chemin de la scène et des spectacles musicaux.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Daniel Destombes se définit comme raconteur. Il raconte des histoires, son histoire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Dans ce spectacle « Jardins du monde-Chair du monde », le raconteur porte son regard d’adulte critique sur la ferme qu’il a connue enfant et sur ses évolutions : « Le productivisme a tout changé. On a dit à mes parents de se spécialiser, d’utiliser engrais et pesticides… Résultat, maintenant les fermes sont en surproduction, et on leur donne des aides pour produire moins…Aujourd’hui, le jardin qu’était la ferme est abîmé ».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Daniel Destombes, à travers textes et chansons, allie modernité et tradition.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Le spectacle est à mi-chemin entre le conte musical et le théâtre musical.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Sur scène, ils sont trois : lui et deux musiciens, Christian Vasseur à la guitare et au luth, et Juliette Petit, à la flûte et au chant. Parfois, Daniel se tait et les écoute. Dans le spectacle, des mots, des expressions, voire des passages entiers sont écrits en Ch’ti. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les spectateurs se reconnaissent : soit ils ont parlé cette langue, soit ils l’ont entendue durant leur enfance, ou pour les plus jeunes, c’est une bonne occasion de la (re)découvrir.   » &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Sophie GUESNE, Nord-Eclair, le 13 septembre 2010.&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;« Jardins du monde – Chair du monde », le nouveau spectacle de Daniel DESTOMBES, traite de l’écologie de manière accessible et goûteuse.&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; «  Certains font de la poésie sans le savoir comme d’autres de l’écologie au quotidien. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Daniel Destombes, l’amoureux des mots, des grands auteurs et des chansons françaises, est devenu plus sensible ces dernières années aux problèmes liés à la sauvegarde de la terre et à la préservation de l’environnement. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Chacun, nous dit-il, dans son petit bout de jardin, dans son quartier, peut contribuer à préserver la nature, la vie, l’avenir de nos enfants. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au total, une succession de textes de son cru et de chansons- de Guy Beart (Je suis né dans un arbre), à Tryo (L’hymne de nos campagnes), pour souligner la beauté de la terre et la nécessité de protéger ce patrimoine commun, cette « chair des hommes », à travers les générations.  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; » Jean-Marie GUICHARD, La Voix du Nord, le 9 septembre 2010.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:49:44 +0100</pubDate>
			
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		</item>
		
		<item>
			<title>L&#39;homme qui plantait des arbres</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/l-homme-qui-plantait-des-arbres/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Adaptation du texte de Jean Giono.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/HommeQuiPlantaitDesArbres/lhommequiplantaitdesarbres.jpg&quot; alt=&quot;Homme qui plantait des arbres&quot; title=&quot;Homme qui plantait des arbres&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;340&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes&lt;/strong&gt; (conte et chant),&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Flodrops ou Sureya Abdou&lt;/strong&gt; (flûte traversière baroque)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 10 ans - 1 H &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au cours d’une de ses promenades en Haute-Provence, &lt;strong&gt;Jean Giono&lt;/strong&gt; a un jour rencontré un personnage extraordinaire: un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Ainsi, au fil des ans, un homme seul allait rendre vie à une contrée aride et désolée. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; A travers ce conte musical, les interprètes ont choisi de faire vivre la célèbre nouvelle de Jean Giono sous un double éclairage: présence secrète et constante de la guerre, dévoilée par un bref texte de l’écrivain («Je ne peux pas oublier»), intercalé dans le texte du conte; présence de la musique baroque et traditionnelle dont les mouvements, au détour des mots, permettent à l’émotion contenue de se déployer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Les interventions à la flûte traversière baroque de &lt;strong&gt;Nicolas Flodrops&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Sureya Abdou&lt;/strong&gt; sont puisées au répertoire de &lt;strong&gt;Boismortier&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Telemann&lt;/strong&gt; et dans le répertoire traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un extrait vidéo du spectacle :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/1993620?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;355&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Festival d'Avignon 2011 : beau succès pour &quot;L'homme qui plantait des arbres&quot;&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Chaque jour à 11h30 nous jouions aussi notre deuxième spectacle présenté en AVIGNON, «L’homme qui plantait des arbres» de Jean Giono, que nous interprétons pas seulement comme un beau conte écologique, mais aussi comme un texte de réplique aux destructions des guerres. Ce spectacle ne concourait pas pour un prix. C’est plutôt le public qui lui a attribué son prix. Chaque jour, 20 à 30 spectateurs sont venus aux représentations et plusieurs d’entre eux ont laissé dans le Livre d’Or quelques mots gratifiantset touchants.  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Merci pour ce souffle d’espoir. Merci pour cette poésie magiquement malicieuse. La musique est précieuse, comme l’étincelle du regard. » Frédérique.&lt;br/&gt;« Si tout le monde plantait un arbre dans sa vie, que la planète serait plus belle. » Héloïse.&lt;br/&gt;« J’ai aimé il y  a longtemps le livre et j’ai aimé tout autant votre adaptation. » Bernard.&lt;br/&gt;« En mémoire de mon père, mort il y a 10 ans. Il plantait des arbres, beaucoup d’arbres, comme Elzéard. Merci. » Elisabeth.&lt;br/&gt;« Toute la poésie de Giono, dans le bucolique comme dans l’horreur de la guerre 14 sont très bien portés par votre interprétation et par l’instrumental. » Denise.&lt;br/&gt;« Merci pour ce message intense qui nous renvoie à notre propre puissance créatrice et vivante ». Léa.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:50:13 +0100</pubDate>
			
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		</item>
		
		<item>
			<title>Des mots exquis</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/des-mots-exquis/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Propos de table et de gourmandise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/DesMotsExquis/desmotsexquis.jpg&quot; alt=&quot;Des Mots Exquis&quot; title=&quot;Des Mots Exquis&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;340&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gwenaëlle Maës et Daniel Destombes&lt;/strong&gt; (textes et chansons)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Dominique Bos&lt;/strong&gt; (guitare)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 10 ans - 1 H 10 &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation :&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux comédiens et un guitariste. Le trio est attablé. On apporte la soupière fumante et quelques bouteilles. Réveil des sensations et des souvenirs : moment de gastronomie. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Plaisir des mots, des mets et de la musique. Des textes de Baudelaire, Colette, Maupassant, Zola ... des chansons de Dick Annegarn, Brassens, Gainsbourg, Léo Ferré et du folklore. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;« ... Quand on s’éveille, voyons, et qu’on respire la chaude odeur de chocolat bouillant, on sait que c’est dimanche... On sait qu’il y a, à dix heures, des tasses roses fêlées, sur la table, et des galettes feuilletées- et qu’on a la permission de sauter le grand déjeuner de midi ... Pourquoi? Je ne saurais te dire... C’est une mode de mon enfance. »&lt;/em&gt;  (Colette)&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extrait vidéo du spectacle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/2026333?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;355&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Menu (On ne doit pas forcément tout servir!)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Quand nous étions réunis à table - Félix Leclercq&lt;br/&gt; Le parfum du dimanche - Colette&lt;br/&gt; Ma grand-mère entrait en pâtisserie - Anny Duperey&lt;br/&gt; Une tourte de pain bis - Colette&lt;br/&gt; Mes goûters - Colette&lt;br/&gt; Il était un' dame tartine - Chanson enfantine&lt;br/&gt; Sucre Candide - Norge&lt;br/&gt; L'armoire aux épices - Norge&lt;br/&gt; Le gâteau - Charles Baudelaire&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; * * *&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; La Grasse Matinée - Jacques Prevert&lt;br/&gt; Jeanne - Brassens&lt;br/&gt; Un petit appétit - Gérald Cahen&lt;br/&gt; Maman aux roses blanches - Roland Topor&lt;br/&gt; La Bouche - Agnès Desarthe&lt;br/&gt; Bébé à la Brissac - Roland Topor&lt;br/&gt; Au Cabaret Vert - Arthur Rimbau&lt;br/&gt; L'eau à la bouche - Gainsbourg&lt;br/&gt; A Céline Cottin - Marcel Proust&lt;br/&gt; La Sariette - Emile Zola&lt;br/&gt; La Substantifique Moëlle - Rabelais&lt;br/&gt; Ah! Que nos pères étaient heureux! Chanson à boire&lt;br/&gt; Récital d'Aphorismes  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; * * * &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Aux dents de la Crémaillère - Gaston Bachelard&lt;br/&gt; Le bon petit Bouillon - Norge&lt;br/&gt; Les marchés de Provence - Gilbert Becaud&lt;br/&gt; Le Vin Profond - Norge&lt;br/&gt; Chante Vigne - Yves Sandrier&lt;br/&gt; La Bière Catholique - Julos Beaucarne&lt;br/&gt; Comme à Ostende - Caussimon / Léo Ferré&lt;br/&gt; Quand nous étions réunis à table - Félix Leclercq&lt;br/&gt; Les recettes de tante Aabri - Pierre Dac&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits de Presse&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des textes lus et chantés sur le thème de la gourmandise&lt;/strong&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « C’était une soirée à faire frémir de bonheur toutes les papilles que proposer ce vendredi soir, la ferme de l’Haeghedoorn en accueillant la Compagnie «Sur la Grand’ Route». Le but de la soirée était d’attiser notre gourmandise en évoquant des textes de la littérature française ayant trait aux plaisirs de la table, à la convivialité et justement à la gourmandise.  Daniel Destombes est Gwenaëlle Maes nous font plonger avec délectation dans cette littérature, avec une vingtaine de textes allant de Colette à Rabelais. Cerise sur le gâteau, chacune de ces exquises évocations est accompagnée par le son de la guitare de Dominique Bos. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; La Voix du Nord&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Un spectacle gastronomique&lt;/strong&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « On ferme les yeux et on se plonge pendant un instant, dans les textes de Colette ou de Bachelard. Mélancolie des repas d’enfance. Nostalgie des repas de grand-mère. La guitare revient en valse, comme une ritournelle. Joyeuse, méditative. La table et la musique rassemblent les gens. Les notes sont un dessert supplémentaire. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Nord-Eclair&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:50:46 +0100</pubDate>
			
			<guid>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/des-mots-exquis/</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Sur la grand&#39;route</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/sur-la-grand-route/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sur la Grand' Route - Roadmovie Rural&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/SurLaGrandRoute/surlagrandroute.jpg&quot; alt=&quot;Sur la grand'route&quot; title=&quot;Sur la grand'route&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;341&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes &lt;/strong&gt;(conte et chant)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Christian Vasseur &lt;/strong&gt;(guitare et luth)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Juliette Petit&lt;/strong&gt; (flûte et chant)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Tout public - à partir de 10 ans - 1 H &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;Sur les chemins de Flandres, de Hainaut et d'Artois, en histoires et chansons, en français, en picard  et en flamand (ah, la Zonneblussch Bier !), un vaste périple sur les routes de l'enfance et sur les routes d'aujourd'hui. La terre natale comme base pour un nouveau départ. Les sentiers et les ruisseaux, les fermes et les animaux. L'odeur de la terre et des prairies. Les ducasses, les cortèges et les fanfares. Et dans les estaminets, l'odeur de la bière et du tabac. La musique bien sûr est au rendez-vous. Elle guide nos pas sur la Grand' Route et aussi sur les chemins intérieurs de nos rêveries.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;* Instrumental&lt;br/&gt; * Sur la grand' route, poème de Gaston Couté, musique de Marc Robine&lt;br/&gt; * Wattrelos,Wattrelos, vaste plaine, texte de Daniel Destombes&lt;br/&gt; * Entre toi et moi, chanson de Julos Beaucarne&lt;br/&gt; * L'maraute à gauques, texte en patois de Daniel Destombes&lt;br/&gt; * Une noix, chanson de Charles Trenet&lt;br/&gt; * Tchand qu'j'étos p'tit, texte de D. D.&lt;br/&gt; * Au bord de la rivière, chanson de Francine Cokenpot&lt;br/&gt; * Les animaux de la ferme, texte de D. D.&lt;br/&gt; * Instrumental&lt;br/&gt; * L'route d'Marcq in Baroeul, texte en patois de D. D.&lt;br/&gt; * Quelquefois, c'est trop beau, texte de D. D.&lt;br/&gt; * Instrumental&lt;br/&gt; * La route des Flandres, texte de D. D.&lt;br/&gt; * La fanfare municipale, chanson de N. Roux et N. Perides, chantée par Raoul&lt;br/&gt; * Odeur de Myrtil, poème de L. Aragon, musique de J. Ferrat&lt;br/&gt; * Berlouffe, texte de D. D.&lt;br/&gt; * Java valse &quot; la musique &quot;, de Jack Ledru et René Denoncin&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extrait vidéo&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/1991302?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;354&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits de presse&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;« Contes et musiques oscillant toujours entre tendresse et humour, entre français et patois, le conteur a entraîné son auditoire sur les chemins du rêves et de la méditation, avec le soutient complice de Christian Vasseur à la guitare et de Juliette Petit à la flûte.» &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;La Voix du Nord&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « À travers son regard et ses paroles, Daniel Destombes fait revivre sa terre natale. Il raconte le bonheur de marcher sur les routes de l’enfance, à travers l’évocation des sentiers, des ruisseaux, des ducasses, des fermes et des animaux : un spectacle de couleurs, d’odeurs, de sensations et d’émotions.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Caroline Montaigne, Nord Eclair.&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « Soucieux de restituer les saveurs et les émotions de sa langue et de sa terre natale, Daniel Destombes nous livre des textes marqués par l’émerveillement du contact avec la nature, par la surprise et la découverte de la ville. En effectuant ce travail de mémoire, en recherchant ses origines et ses racines personnelles, Daniel Destombes fait appel aux nôtres et avec humour et chaleur nous amène à réfléchir à ce qui nous est à la fois propre et collectif.»  0.C. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Réseaux, Journal de la bibliothèque-médiathèque du Nord.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:51:15 +0100</pubDate>
			
			<guid>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/sur-la-grand-route/</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Les fables en ch&#39;ti</title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/les-fables-en-ch-ti/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les Fables en ch'ti et chansons traditionnelles.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/FablesEnChti/fablesenchti.jpg&quot; alt=&quot;Fables en chti&quot; title=&quot;Fables en chti&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;378&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christian Bastien &lt;/strong&gt;(contes)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt;Marie-Pierre Labro &lt;/strong&gt;et&lt;strong&gt; Laetitia Gallego &lt;/strong&gt;(chants)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 10 ans - 1 heure&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le spectacle :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;Les fables de La Fontaine figurent parmi les plus populaires des textes de notre patrimoine littéraire. Les réentendre est toujours un bonheur. Mais, les écouter retraduites en patois picard par la verve de Henri Leblond (dit &quot;Biloute&quot;) est un charme supplémentaire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le spectacle &quot;Fables en Ch'ti&quot; est un délicieux périple animalier. En chemin, nous rencontrons bien sûr Maître Corbeau et autres personnages des fables mais aussi les délicieuses mélodies des chansons traditionnelles, portées par les voix complices de Marie-Pierre Labro et Laetitia Gallego.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extrait vidéo du spectacle &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/2036958?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;355&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Ancienne version sans Laetitia Gallego&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits de presse&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;« Dans ce spectacle poétique plein d’humour sur les animaux, le pari est tenu de retranscrire les célèbres Fables de La Fontaine en patois picard.  Pour les anciens, réentendre la langue de leur enfance et pour les plus jeunes découvrir le parler de leurs grands parents fut un enchantement.  Enthousiasmés par cette version inédite, les spectateurs ont participé activement à la représentation.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Christelle Cornille, La Voix du Nord&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:51:48 +0100</pubDate>
			
			<guid>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/les-fables-en-ch-ti/</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Hommage à Victor Hugo </title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/hommage-a-victor-hugo/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Ce qu'il y a dans un bouteille d'encre&quot; - Hommage à Victor Hugo.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/VictorHugo/_resampled/resizedimage600393-v.hugo.entete.jpg&quot; alt=&quot;victor.hugo&quot; title=&quot;victor.hugo&quot; width=&quot;600&quot; height=&quot;393&quot;/&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes&lt;/strong&gt; (textes et chant)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Thibaud Defever&lt;/strong&gt; (textes, guitare et chant)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Stéphane Verrue&lt;/strong&gt; (concepteur et conseiller artistique)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public - à partir de 10 ans - 1 heure&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; De la fin de la révolution à l'avènement définitif de la République, un homme à travers son siècle. Convulsions de l'histoire, amours, deuils et combats. Toute une vie abîmée dans les mots, les mots pour tenter de dire l'Esprit Humain, tenter de dire la nature, l'amour, la mort, la misère, le mystère, tenter de dire l'indicible.&lt;br/&gt; Accompagné d'un musicien poil-à-gratter, iconoclaste, admiratif ou compatissant, Hugo chante, éructe, raconte, malmène la bonne conscience de l'alexandrin.&lt;br/&gt; Au gré de cette autobiographie tourmentée, se côtoient le calembour et la charade, la tendresse et le désespoir.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extrait vidéo du spectacle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/2026611?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;355&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt; &lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;* Prologue, Stéphane Verrue&lt;br/&gt;* Quand je sortis du collège, (Les Contemplations, I, 7)&lt;br/&gt;* Marchands de Grec, Marchands de Latin &lt;br/&gt; * J’avais douze ans, elle en avait bien seize, (Les Contemplations, I, 11)&lt;br/&gt; * Je ne songeais pas à Rose, (Les Contemplations, I, 19), Musique Thibaud Defever&lt;br/&gt;* J’en ai connu des femmes, S.V&lt;br/&gt; * Elle avait prit se pli dans son âge enfantin, (Les Contemplations, IV, 5)&lt;br/&gt;* Puisque nos heures sont remplies, V.Hugo.&lt;br/&gt; * La blanche aminthe, V.Hugo. Musique Thibaud Defever&lt;br/&gt;* Calembours et contrepètreries, S.V&lt;br/&gt; * Itinéraire politique, S.V&lt;br/&gt; * Un jour je descendis dans les caves de Lille, (Les Châtiments, III, 9)&lt;br/&gt; * Où vont tous ces enfants?, (Les Contemplations, III, 2), Musique Thibaud Defever&lt;br/&gt; * Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne (Les quatre Vents de l’Esprit)&lt;br/&gt; * L’exil, S.V&lt;br/&gt; * Souvenir de la nuit du 4, (Les Châtiments, II, 3)&lt;br/&gt; * George et Jeanne, (L’art d’être grand-père)&lt;br/&gt; * Oh que le gouffre est noir, (Horror, Les Contemplations, VI, 16)&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Contr&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;adictions...&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt; &quot;J'ai été royaliste, bonapartiste, j'ai fini républicain,&lt;br/&gt; J'étais anticlérical et je priais chaque jour,&lt;br/&gt; J'ai eu beaucoup d'aventures et je me suis marié vierge,&lt;br/&gt; J'ai toujours aidé les pauvres mais je défendais l'héritage,&lt;br/&gt; J'ai été le porte-drapeau du romantisme et j'ai influencé&lt;br/&gt; Baudelaire, Mallarmé, Rimbaud, les surréalistes même !&lt;br/&gt; Et j'étais contre la peine de mort !&quot;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Extrait prologue de la pièce.&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Le rapport aux mots...&lt;/strong&gt; &lt;br/&gt; &quot;Pourquoi l'a-t-on tué ? Je veux qu'on me l'explique.&lt;br/&gt; L'enfant n'a pas crié vive la république (...)&lt;br/&gt; Vous ne compreniez point, mère, la politique.&lt;br/&gt; Monsieur Napoléon, c'est son nom authentique,&lt;br/&gt; Est pauvre, et même prince; il aime les palais;&lt;br/&gt; Il lui convient d'avoir des chevaux, des valets (...)&lt;br/&gt; C'est pour cela qu'il faut de vieilles grand-mères&lt;br/&gt; De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps&lt;br/&gt; Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.&quot;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Extrait de Souvenir de la nuit du 4 - les Châtiments, 1853.&lt;/em&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; L'amour et le deuil...&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt; &quot;Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin&lt;br/&gt; De venir dans ma chambre un peu chaque matin;&lt;br/&gt; Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;&lt;br/&gt; Elle entrait, et disait : &quot;Bonjour, mon petit père&quot; (...)&lt;br/&gt; Et dire qu'elle est morte ! Hélas ! Que Dieu m'assiste !&lt;br/&gt; Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste;&quot;&lt;br/&gt;&lt;em&gt; Extrait de Léopoldine - les Contemplations, livre 4, 1846.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:52:19 +0100</pubDate>
			
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		</item>
		
		<item>
			<title>Hommage à Arthur Rimbaud </title>
			<link>http://www.surlagrandroute.fr/les-spectacles/hommage-a-arthur-rimbaud/</link>
			<description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Et j’irai loin, bien loin, comme un bonhémien&quot; - Hommage à Arthur Rimbaud&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;left&quot; src=&quot;http://www.surlagrandroute.fr/assets/Uploads/LesSpectacles/Rimbaud/rimbaud.jpg&quot; alt=&quot;Hommage à Rimbaud&quot; title=&quot;Hommage à Rimbaud&quot; width=&quot;630&quot; height=&quot;340&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Avec la participation de :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Destombes&lt;/strong&gt; (textes)&lt;br/&gt;&lt;strong&gt; Marc Delplanque&lt;/strong&gt; (piano)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Tout public – à partir de 10 ans - 1H&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Présentation&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot; Voyant, Arthur Rimbaud? Et pourquoi par voyou?&quot;&lt;br/&gt; Que n'a-t-on dit et écrit de lui:&lt;br/&gt; &quot;L'homme aux semelles de vent&quot; (Verlaine)&lt;br/&gt; &quot;Un mystique à l'état sauvage&quot; (Claudel)&lt;br/&gt; &quot;L'oeil de la catastrophe&quot; (Jouve),&lt;br/&gt; &quot;Celui qui a su trouver la vie secrète de la poèsie&quot; (Artaud)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; S'il n'a consacré à la poésie que quelques années de sa brève existence, cela ne l'a pas empêché de mener sa courte vie &quot;toute en avant&quot; et de devenir un poète majeur de notre modernité. Cédons lui la parole et écoutons le. Ses mots et sa musique n'ont pas fini de nous surprendre.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;* Prologue de Daniel Destombes &lt;br/&gt; * Sensation, de Arthur Rimbaud &lt;br/&gt; * La Bohème, A.R&lt;br/&gt; * Roman, A.R&lt;br/&gt; * Lettre à Théodore de Banville, A.R&lt;br/&gt; * Le cabaret vert, A.R&lt;br/&gt; * La maline, A.R&lt;br/&gt; * Le buffet, A.R&lt;br/&gt; * Le mal, A.R&lt;br/&gt; * Le dormeur du val, A.R&lt;br/&gt; * Les corbeaux, A.R&lt;br/&gt; * L’enfance d’un génie, D.D&lt;br/&gt; * Les poètes de sept ans, A.R&lt;br/&gt; * Le mai 1871 d’Arthur Rimbaud, D.D&lt;br/&gt; * Lettres du voyant, A.R&lt;br/&gt; * Rimbaud-Verlaine, D.D&lt;br/&gt; * Le bateau ivre, A.R extrait&lt;br/&gt; * Lettre à Verlaine du 4 juillet 1873, A.R&lt;br/&gt; * Déclaration de Verlaine au commissaire de Police&lt;br/&gt; * Gaspard Hauser chante, Verlaine&lt;br/&gt; * Une saison en enfer, A.R&lt;br/&gt; * Extrait de Alchimie du verbe, A.R&lt;br/&gt; * La fin de Rimbaud, D.D&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Musique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;* Prélude du clavecin bien tempéré de J-D Bach n°24, 2ème livre&lt;br/&gt; * Premier Ragtime de Scott Joplin&lt;br/&gt; * Deuxième Ragtime de Scott Joplin&lt;br/&gt; * Mazurka de Chopin, en Mi min, op 41, n°2&lt;br/&gt; * Deuxième Mazurka de Chopin, en La min, op 68, n°4&lt;br/&gt; * Erik Satie : Troisième Gnossienne&lt;br/&gt; * Invention en La min, de JS Bach au clavecin &lt;br/&gt; * Schubert : Andantino de l’avant dernière sonate&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Extraits du spectacle&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&quot;justify&quot;&gt;« J’ai tendu des cordes de clocher à clocher; &lt;br/&gt; des guirlandes de fenêtre à fenêtre;&lt;br/&gt; des chaînes en or d’étoile à étoile et je danse.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;(Illuminations) &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « Sur la place taillée en mesquines pelouses, &lt;br/&gt; Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, &lt;br/&gt; Tous les bourgeois poussifs qu’étranglent les chaleurs,&lt;br/&gt; Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses. »&lt;br/&gt;&lt;em&gt; (À la musique) &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; « Elle était fort déshabillée&lt;br/&gt; Et de grands arbres indiscrets&lt;br/&gt; Aux vitres jetaient leur feuillée&lt;br/&gt; Malinement, tout près, tout près. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; «L’hiver, nous irons dans un petit wagon rose&lt;br/&gt; Avec des coussins bleus.&lt;br/&gt; Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose&lt;br/&gt; Dans chaque coin moelleux. »&lt;br/&gt;&lt;em&gt; (Rêvé pour l’hiver)&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; «L’étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,&lt;br/&gt; L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins.&lt;br/&gt; La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles&lt;br/&gt; Et l’Homme saigné noir à ton flanc souverain.»&lt;br/&gt;&lt;em&gt; (Voyelles) &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; «Elle est retrouvée&lt;br/&gt; Quoi? - L’Eternité.&lt;br/&gt; C’est la mer allée&lt;br/&gt; Avec le soleil.»&lt;br/&gt;&lt;em&gt; (L’Eternité)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 02:53:25 +0100</pubDate>
			
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